Participants à la conférence
𝐔𝐍𝐁_𝐕𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐈𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧
🥦🥦🥦
« 𝑷𝒐𝒖𝒓 𝒍’𝒐𝒓𝒅𝒓𝒆 𝒆𝒕 𝒍𝒂 𝒅𝒊𝒔𝒄𝒊𝒑𝒍𝒊𝒏𝒆, 𝒋𝒆 𝒎’𝒆𝒏𝒈𝒂𝒈𝒆 !»

𝑆𝑜𝑢𝑠 𝑐𝑒 𝑡ℎ𝑒̀𝑚𝑒, 𝑙’𝑈𝑛𝑖𝑣𝑒𝑟𝑠𝑖𝑡𝑒́ 𝑁𝑎𝑧𝑖 𝐵𝑂𝑁𝐼 (𝑈𝑁𝐵) 𝑎 𝑡𝑒𝑛𝑢 𝑢𝑛𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑒́𝑟𝑒𝑛𝑐𝑒, 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑐𝑎𝑑𝑟𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝐽𝑜𝑢𝑟𝑛𝑒́𝑒𝑠 𝑛𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑎𝑙𝑒𝑠 𝑑’𝐸𝑛𝑔𝑎𝑔𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑖𝑡𝑜𝑦𝑒𝑛 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑃𝑎𝑟𝑡𝑖𝑐𝑖𝑝𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑎𝑡𝑟𝑖𝑜𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 (𝐽𝐸𝑃𝑃𝐶), 𝑒́𝑑𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 2025.

Le mercredi 22 octobre, sur le Campus du 29, à l’INSSA, Dr Diassibo YONLI, Maître de Conférence, en Droit public, Enseignant chercheur à l’Unité de Formation et de Recherche en Sciences juridiques, politiques, économiques et de Gestion (UFR/SJPEG), le conférencier du jour, a tenu en halène un ampli rempli d’étudiants plus de 03 heures durant, sous la modération du Dr Sanwé Médard KIENOU.

D’entrée de jeu, le Conférencier du jour, Dr Diassibo Thomas YONLY, a relevé que ce thème, « Pour l’ordre et la discipline, je m’engage », évoque un appel à tous les citoyens pour l’adoption des comportements responsables, notamment le respect des lois et des règles afin de s’investir dans le développement du pays. Pour lui, le nouveau citoyen voulu au Burkina Faso, est un citoyen discipliné, respectueux de l’ordre public, soucieux du respect du bien public et d’un futur Burkina Faso prospère et souverain. Il a insisté que ce nouveau citoyen ne peut se construire que dans la formation, la sensibilisation et dans un système éducatif reconstruit. Il a ajouté que si la présente conférence reste un des outils de modelage de ce nouveau citoyen, l’Etat central a déjà engagé des actions allant dans le sens de la construction de ce type de citoyen discipliné, de ce patriote engagé pour sa nation à travers l’organisation l’immersion patriotique pour les bacheliers de 2025, vacances Faso Mèbô pour les plus jeunes. En effet, ce sont là les nouveaux camps d’initiation et de la formation du nouveau citoyen dont a besoin le Burkina Faso pour construire une société prospère et développée grâce à ‘ordre et à la discipline.

Pour l’ordre et la discipline, il a évoqué A. CAMUS qui disait qu’ « Un homme sans éthique est une bête sauvage abandonnée à ce monde ». Il a ainsi indiqué que cette pensée de A. CAMUS nous renvoie à l’acquisition de la discipline, de l’ordre, socle pour toute nation qui aspire à un développement et à une société prospère.

S’appuyant sur P. VALERY, qui écrivait que « Si l’Etat est fort, il nous écrase ; s’il est faible, nous périssons », Dr D. T. YONLY a relevé à partir de cette déclaration qu’un Etat sans l’ordre ni la discipline n’en est pas un. Certes, un Etat trop fort pourrait nous écraser. Or entre l’ordre et le désordre le choix est simple à opérer, à savoir l’ordre. Il est impérieux de construire un Etat fort qui assure aux citoyens sécurité, prospérité dans la discipline et l’ordre. Car, a-t-il déclaré, l’Etat fort est aussi un Etat providentiel, qui donne, offre.

𝑃𝘢𝑟 𝑐𝘰𝑛𝘴𝑒́𝘲𝑢𝘦𝑛𝘵, 𝑙𝘦 𝘳𝑜̂𝘭𝑒 𝑑𝘦 𝘤ℎ𝘢𝑞𝘶𝑒 𝑏𝘶𝑟𝘬𝑖𝘯𝑎𝘣𝑒̀, 𝘥𝑒 𝑐𝘩𝑎𝘲𝑢𝘦 𝘦́𝑡𝘶𝑑𝘪𝑎𝘯𝑡, 𝘥𝑒 𝑡𝘰𝑢𝘵 𝑐𝘪𝑡𝘰𝑦𝘦𝑛 𝑑𝘦𝑚𝘦𝑢𝘳𝑒-𝑡-𝑖𝘭 𝘤𝑒𝘭𝑢𝘪 𝘥𝑒 𝑝𝘳𝑜𝘮𝑜𝘶𝑣𝘰𝑖𝘳 𝘭𝑒𝘴 𝘷𝑎𝘭𝑒𝘶𝑟𝘴 𝘥𝑒 𝑙’𝑜𝘳𝑑𝘳𝑒, 𝘥𝑒 𝑙𝘢 𝘥𝑖𝘴𝑐𝘪𝑝𝘭𝑖𝘯𝑒 𝑝𝘰𝑢𝘳 𝘶𝑛 𝑣𝘦́𝑟𝘪𝑡𝘢𝑏𝘭𝑒 𝑑𝘦́𝑣𝘦𝑙𝘰𝑝𝘱𝑒𝘮𝑒𝘯𝑡 𝑑𝘦 𝘯𝑜𝘵𝑟𝘦 𝘱𝑎𝘺𝑠, 𝘦𝑡 𝑠𝘶𝑟𝘵𝑜𝘶𝑡 𝑝𝘰𝑢𝘳 𝘭𝑎 𝑟𝘦𝑐𝘰𝑛𝘲𝑢𝘦̂𝑡𝘦 𝘥𝑢 𝑡𝘦𝑟𝘳𝑖𝘵𝑜𝘪𝑟𝘦? 𝐿𝘦 𝘉𝑢𝘳𝑘𝘪𝑛𝘢 𝘍𝑎𝘴𝑜 𝑒𝘴𝑡 𝑐𝘦𝑟𝘵𝑎𝘪𝑛𝘦𝑚𝘦𝑛𝘵 𝘴𝑢𝘳 𝘤𝑒 𝑣𝘢𝑠𝘵𝑒 𝑐𝘩𝑎𝘯𝑡𝘪𝑒𝘳 𝘥𝑒 𝑟𝘦𝑐𝘰𝑛𝘴𝑡𝘳𝑢𝘤𝑡𝘪𝑜𝘯 𝘥’𝘶𝑛 𝑛𝘰𝑢𝘷𝑒𝘭 𝘰𝑟𝘥𝑟𝘦 𝘤𝑖𝘵𝑜𝘺𝑒𝘯 !

👉👉👉𝑳𝒆 𝑪. 𝑪𝒐𝒎/𝑼𝑵𝑩